À l’instar de Pleyer, Artigas prendra occasionnellement la casquette d’entraîneur-joueur, faisant quelques piges au milieu ou en défense lorsque le besoin se fera sentir. François Pleyer, entraîneur de l’équipe première depuis 1945, est remercié. La saison 1952-1953 du Stade rennais Université Club débute le 24 août 1952 avec la première journée du Championnat de France de Division 1, pour se terminer le 7 juin 1953 avec une relégation en Division 2 concédée après deux défaites en matchs de barrage. Cumulant les défaites, les Rennais restent confinés à la zone de relégation, et occupent même la dernière place jusqu’à la treizième journée. Le Stade rennais est éliminé dès son entrée en Coupe de France par les modestes amateurs du SC Draguignan, vice-champion de France de CFA cette saison-là. La saison 1946-1947 du Stade rennais Université Club débute le 18 août 1946 avec la première journée du Championnat de France de Division 1, pour se terminer le 18 mai 1947 avec la dernière journée de cette compétition.
La saison 1958-1959 du Stade rennais Université Club débute le 17 août 1958 avec la première journée du Championnat de France de Division 1, pour se terminer le 31 mai 1959 avec la dernière journée de cette compétition. Il fait ses débuts au cœur du mois d’août, à l’occasion d’un déplacement à Dijon (défaite 2-0, 4e journée de Ligue 2). Expulsé dès sa première titularisation, il va réussir par la suite à s’imposer en défense, et passer devant des joueurs comme Stéphane Besle ou Loïck Landre. Ces conférences abordaient des sujets qui tenaient particulièrement à cœur à la gauche internationaliste de l’époque : analyse critique du fascisme, apologie de l’athéisme, critique historique de la doctrine chrétienne, et un dur réquisitoire contre le christianisme social. Marcel Saupin d’une part, artisan principal de la création du FCN et président du club quelques années plus tard (le stade de Malakoff, au cœur de la ville, maillot foot paris rose est baptisé de son nom après sa mort). Le Stade rennais connaît une saison difficile.
L’effectif rennais est lui aussi largement remanié. La principale recrue est cependant l’attaquant Théodore Szkudlapski, plus simplement surnommé « Théo », qui ne tardera pas à briller route de Lorient. ↑ « Le PSG champion de la Ligue 1 », sur Le Huffington Post. ↑ Rédaction, « Les acteurs de la superproduction entrent en scène », L’Équipe, vol. ↑ Michel Jouneaux, « Quel Stade lavallois demain ? ↑ Le bleu violet est au milieu entre les raies de Fraunhofer G et H (p. Malgré une prestation correcte, le Chakhtar est sévèrement battu (5-1) au match aller. Le match reprend un quart d’heure plus tard et malgré une domination lyonnaise la plupart du temps, les Parisiennes tiennent bon sans cependant arriver à inquiéter la gardienne lyonnaise. Pour son retour en Division 1, le Stade rennais UC réussit une bonne saison, marquée par un très bon parcours en Coupe de France. En Coupe de France, le bilan est en revanche nettement moins bon.
Comme la saison passée, le club est éliminé après deux rencontres en Coupe de France, sorti une nouvelle fois par le futur vainqueur. Invaincus lors des trois rencontres suivantes, les Rennais semblent se reprendre, mais une dernière défaite à Reims les condamne à jouer les barrages. Le Stade rennais finit sa saison en roue libre, essuyant cinq défaites lors de ses cinq dernières rencontres. À la sortie de l’hiver, les Rennais semblent déjà résignés à devoir rester dans le « ventre mou ». Les départs les plus notables sont ceux du gardien Louis Pinat après dix années passées au club, du défenseur Jean Cueff, présent pour sa part depuis 1951, et de l’ailier Paul Le Dren, qui retourne dans son Finistère natal pour y terminer sa carrière. MM. Bardou, Masal et Carrière composent le comité directeur du club. Si elle n’est pas encore confirmée à 100 % par le joueur, il n’hésite en revanche pas à dire qu’elle est plus qu’envisageable après une carrière pleine, forte notamment de sept titres de champion de France consécutifs avec l’Olympique lyonnais, où Juninho s’est forgé son nom.

